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fabricant doit être consulté pour s’assurer que
le compresseur est compatible avec les mélanges Nitrox
à 40% et la méthode utilisée être
sûre et efficace pour produire un mélange parfaitement
homogène avant que celui-ci passe par le compresseur.Le
principe de fonctionnement est très simple et il existe
beaucoup de modèles « bricolés »
à côté des systèmes disponibles
sur le circuit commercial. A cause de sa simplicité
l’investissement initial est faible.
L’oxygène est injecté dans un récipient.
A l’intérieur de ce récipient l’Air Enrichi
est remué suffisamment pour rendre le mélange
homogène. Un flexible connecte le récipient
d’Air Enrichi au compresseur et sur ce flexible le pourcentage
d’oxygène est analysé. En se basant sur les
indications de l’analyseur, la quantité d’oxygène
injectée sera augmentée ou diminuée jusqu’à
ce qu’on obtienne le mélange désiré.
L’oxygène doit être ajouté à l’aide
d’une robinetterie calibrée, permettant de régler
le flux exact requis pour le mélange. Cette robinetterie
doit être équipé d’une sécurité
empêchant tout réglage supérieur à
40% d’oxygène.
Le problème principal est le « récipient
mélangeur ». Le mélange qui en sort doit
être parfaitement homogène et son débit
ne doit être restreint en aucune façon ce qui
augmenterait la résistance à l’entrée
du compresseur. L’étanchéité du système
entre le récipient et le compresseur doit être
de 100%.
L’avantage principal est que le bloc fournissant de l’oxygène
peut être utilisé complètement, puisque
le mélange se fait à pression ambiante. Cela
signifie qu’un bloc de
50l d’oxygène respirable est suffisant pour gonfler
de 40 à 50 blocs d’Air Enrichi (à condition
que vos calculs soient appropriés afin d’éviter
d’avoir à vider complètement le bloc avant gonflage).
Il n’y a pas de frais supplémentaires d’entretien,
le gonflage se fait à la même vitesse qu’avec
de l’air et le risque de feu ou d’explosion est très
limité. Le seul inconvénient est que le prix
ne diminue pas lorsque le nombre de blocs augmente (le coût
est à peu près d’1 Euro plus cher par bloc qu’un
gonflage à l’air). Il est à noter que le prix
reste le même si le nombre de blocs diminue.
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